Méprise

De Cinémancie
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Viridiana, plan 96.  "Lucia interpelle Ramona (la servante). Cette dernière tressaille tout entière à cet appel comme si elle avait été prise en train de commettre une faute grave. Pendant une seconde, elle essaie de saisir la soupière qui va tomber, et parvient seulement à provoquer une catastrophe plus violente. La soupière tombe sur le sol en répandant son contenu." (L'Avant-Scène Cinéma, Luis Buñuel, Viridiana, N° 428 - janvier 1994. p. 58.)
Viridiana, plan 96. "Lucia interpelle Ramona (la servante). Cette dernière tressaille tout entière à cet appel comme si elle avait été prise en train de commettre une faute grave. Pendant une seconde, elle essaie de saisir la soupière qui va tomber, et parvient seulement à provoquer une catastrophe plus violente. La soupière tombe sur le sol en répandant son contenu." (L'Avant-Scène Cinéma, Luis Buñuel, Viridiana, N° 428 - janvier 1994. p. 58.)

Titres des films

Mode d'emploi de la figure (mot) et abréviations


Titre Titre original Réalisation Scénario Année Pays Durée (min.)
Mépris (Le) Mépris (Le) Godard Jean-Luc Godard Jean-Luc 1963 France, Italie 103
Méprise (La) The Hireling Bridges Alan Mankowitz W., roman de Hartley Leslie Poter 1973 Angleterre 95


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Autres titres de films

Titre Titre original Réalisation Scénario Année Pays Durée
A travers le Miroir Såsom i en spegel Bergman Ingmar Bergman Ingmar 1961 Suède 89
Hôtel Lux
§. En 1933, Hans Zeisig (Michael Herbig) doit fuir l'Allemagne nazi, mais première méprise, au lieu de se retrouver à Hollywood, il se retrouve à Moscou. Ensuite, seconde méprise, il est confondu avec l'astrologue de Staline.
Hotel Lux Haussman Leander Einrauch Volker, Haussman Leander, Timm Uwe 2011 Allemagne 102
Viridiana Viridiana Buñuel Luis Buñuel L.
Alejandro J.
1961 Mexique
Espagne
90
Voie Lactée (La) Voie Lactée (La) Buñuel Luis Buñuel L.
Carrière J.-Cl..
1969 France, Allemagne, Italie 97
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Extrait de notre mémoire de D.E.A. « Le Lorgnon de Smirnov » (1994)

« Place des gros plans d’objets en chute dans le cinéma », sous la direction de Pierre Haffner, juin 1994.


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Introduction

Dans ce chapitre, on tentera de soulever et de développer les « critères invisibles » de notre sujet. Pour cela, nous sommes obligés de nous baser sur des disciplines extra-cinématographiques, tout en restant ancrés sur « l’objet en chute ».

Si la littérature cinématographique est discrète sur les objets en chute, en revanche, la littérature psychologique en parle d’une façon qui ne peut que nous intéresser. Cependant dans ce domaine complexe, on a laissé une grande part à Sigmund Freud qui par ailleurs nous livre des exemples typiques de notre problématique. Et de ces citations, on en extrapolera les arguments et conclusions qui nous concerne.


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Psychopathologie de la vie quotidienne

C’est sous ce titre que Sigmund Freud, « … vérifie les théories de « l’introduction à la psychanalyse » par des exemples tirés de la vie de tous les jours. Il montre à quel point chacun de nos gestes même le plus anodin est capable de révéler les tendances les plus profondes de la vie psychique et de mettre à nu l’aspect le plus intime de notre personnalité… Ainsi, les méprises, les maladresses,… tout est passé en revue. Un chapitre particulièrement intéressant (Chapitre VIII) est celui où Freud étudie les pressentiments, les suggestions attribués au hasard. D’après lui, il n’y aurait dans ces phénomènes aucun élément objectif. » [1]

Freud dans son chapitre VIII de l’œuvre citée, « Méprises et Maladresses », divise en deux groupes les erreurs dont nous nous rendons coupables en exécutant les fonctions motrices : « …le premier groupe comprend les cas où l’effet manqué semble constituer l’élément essentiel. Ce sont, pour ainsi dire, des cas de non-conformité à l’intention, donc des cas de « méprises ». Dans le second groupe, je range les cas où l’action tout entière apparaît absurde, semble ne répondre à aucun but : « actions symptomatique et accidentelles ». La séparation entre ces deux groupes n’est d’ailleurs pas nettement tranchée. » [2]

Ainsi donc pour la question qui nous concerne, dans les exemples cités (Chapitre I de notre mémoire, non disponible dans le site [3], nous nous préoccuperons plutôt du premier groupe. En effet d’une part l’effet manqué semble constituer l’élément essentiel et d’autre part ce sont des cas de non conformité à l’intention, tels la bouteille de vin dans Le Journal d’un Curé de Campagne, de Robert Bresson ( §III), le bibelot dans Reflets dans un Œil d’Or (§5), le bâton du colonel dans Le Pont de la Rivière Kwaï (§3), etc. En fait, presque à chaque fois que la cause est dû au sujet lui-même.


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Premier exemple de Freud concernant un cas de méprise : l’encrier de bureau

Freud poursuit son analyse, en concevant la « méprise » comme une « ataxie », et plus spécialement comme une « ataxie corticale ». [4] C’est-à-dire, en clair, une incoordination des mouvements avec conservation de la force musculaire, due à une atteinte du système nerveux centrale. Du grec : ataxia, qui signifie « désordre ». Désordre manifeste chez le curé ( § III), chez Mr. Ripois ( §§ 1), chez le colonel ( §§ 5), chez la maîtresse du truand ( §§ 9), etc.

De l’ensemble des exemples que Freud cite, nous en retenons deux qui nous intéressent plus particulièrement et dont il a été lui-même le « sujet » : « …il m’arrive rarement de casser quelque chose. Ce n’est pas que je sois particulièrement adroit, mais étant donné l’intégrité de mon appareil neuro-musculaire, il n’existe évidemment pas de relations pour que j’exécute des mouvement maladroits ayant des effets non désirés… Pourquoi donc m’est-il arrivé un jour de laisser tomber à terre et se briser le couvercle en marbre de mon modeste encrier ?

Mon encrier se compose d’une plaque de marbre creusée d’une cavité destinée à recevoir un godet de verre, il est surmonté d’un couvercle à bouton, également en marbre… Un jour je m’assoies devant ma table pour écrire, je fais, avec la main qui tient la plume, un mouvement extrêmement maladroit et large, et fais tomber à terre le couvercle qui était déposé à côté de l’encrier. L’explication n’est pas difficile à trouver.

Quelques heures auparavant, ma sœur était entré dans mon cabinet pour voir quelques nouvelles acquisitions que j’avais faites. Elle les trouva très jolies et dit : « Maintenant ton bureau est très bien garni. Seul l’encrier ne va pas avec le reste. Il t’en faut un plus joli. » Je sors avec ma sœur pour l’accompagner et ne rentre qu’au bout de quelques heures. C’est alors, je crois, que j’ai exécuté l’encrier condamné. Aurais-je conclu des paroles de ma sœur qu’elle avait l’intention de m’offrir à la première occasion un nouvel encrier et, pour l’obliger à réaliser l’intention que je lui attribuais, me serais-je empressé de la mettre devant un fait accompli, en brisant l’ancien encrier qu’elle avait elle-même trouve laid ? S’il en est ainsi, mon mouvement brusque n’était maladroit qu’en apparence ; en réalité, il était adroit, très conforme au but, puisqu’il a su épargner tous les autres objets qui se trouvaient dans le voisinage.

Je crois que ce jugement s’applique à toute une série de mouvements en apparence maladroits. Il est vrai que ces mouvements apparaissent violents, brutaux, à la fois spasmodiques et ataxiques, mais ils sont dominés, guidés par une intention et atteignent leur but avec une certitude que beaucoup de nos mouvements conscients et voulus pourraient leur envier. Ces deux caractères, la violence et la certitude, leur sont d’ailleurs communs avec les manifestations motrices de la névrose hystérique et avec celles du somnambulisme, ce qui prouve qu’il s’agit dans tous les cas des mêmes modifications, encore inconnues, de processus d’innervation. » [5]

Cet exemple est un cas typique. Ce texte important nous dévoile un certain nombre d’aspects remarquables. Les plus importants sont les suivants : - Un premier aspect est d’installer notre problématique dans un contexte historique, c’est-à-dire de son origine (qui reste à vérifier…). Freud lui-même ne croyait pas être le premier à avoir attribué un sens et une intention aux petits troubles fonctionnels de la vie quotidienne. Il accorde la paternité de cette découverte à deux savants : Meringer et Mayer, mais une publication ultérieure (vers 1906) de Meringer lui a montré qu’il a eu tort d’attribuer à cet auteur cette manière de voir. [6] - Un deuxième aspect, est celui d’établir les critères « cliniques » de notre problématique, à savoir : l’ataxie, l’intégrité de l’appareil neuro-musculaire, l’intentionnalité inconsciente, les mouvements violents, brutaux, spasmodiques, la certitude inconsciente… constituent la liste non exhaustive de ces critères qui malheureusement ne seront pas développés dans le présent mémoire… - Un troisième aspect, non moins important, est celui de la place centrale attribuée à « l’objet » lui-même avec, comme nous l’avons déjà signalé dans le second chapitre, sa description et ses propriétés, ainsi que son appartenance. On s’en rend compte en remarquant le soin méticuleux avec lequel Freud détaille son encrier. Cela ne doit guère nous étonner qu’un encrier prenne autant d’importance pour un homme qui est écrivain et de surcroît éminent psychanalyste… A cet aspect nous ajoutons le critère de « sélectivité » dans le choix de l’objet condamné, comme Freud le précise : « …mouvement… conforme au but, puisqu’il a su épargner tous les autres. » [7]Notamment pour nos exemples, la bouteille de vin (§ III), le bibelot (§§ 5), etc. [8]


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Second exemple de Freud concernant un cas de méprise : la Vénus Médicis

Le deuxième exemple cité par Freud qui nous paraît intéressant est le suivant : « …pendant que je traversais un matin une pièce revêtu de mon costume de bain… J’ai, comme obéissant à une subite impulsion [9], lancé du pied une des pantoufles contre le mur. Le résultat en fut qu’une jolie petite vénus de marbre fut séparée de sa console et projetée à terre… Mon geste inconsidéré et mon impassibilité en présence du dommage subi trouvent leur explication dans la situation d’alors. Une de nos proches parents était gravement malade et je commençais à désespérer de son état. Ce matin-là j’avais appris que son état s’était sensiblement amélioré. Je me rappelle avoir pensé : « donc elle vivra ». L’accès de rage de destruction que je subis alors fut pour moi comme un moyen d’exprimer ma reconnaissance au sort et d’accomplir une sorte de sacrifice comme si j’avais fait un vœu dont l’exécution fût subordonnée à la bonne nouvelle que j’avais reçue. Quand au fait que j’ai choisi pour objet de sacrifice la vénus de Médicis, (Cf. Photographie) il faut sans doute y voir une sorte d’hommage galant à la convalescente… » [10]


Photographie de la Vénus de Médicis. Copie du premier siècle av. J.-C. Attribué à un élève de Praxitèle. Galerie des Offices, Florence, Italie.
Photographie de la Vénus de Médicis. Copie du premier siècle av. J.-C. Attribué à un élève de Praxitèle. Galerie des Offices, Florence, Italie.

« …Une autre fois, je me rendis coupable de la destruction d’un objet pour le même motif, à cette différence que le sacrifice m’était dicté, non par la reconnaissance envers le sort, mais par le désir de détourner un malheur. [11]

« … Le calme et l’impassibilité avec lesquels on accepte dans tous ces cas le dommage subi indiquent bien que c’est par une intention inconsciente qu’ont guidés dans l’exécution, des actes ayant abouti à la destruction des objets. » [12]

Il en va ainsi, du calme et l’impassibilité du Curé d’’Ambricourt (§ III), de « … l’étrange paix dont (je) venais de jouir… », de C. F. Kane (§ II), de M. Ripois, le « don-juan » (§§ 1), du colonnel-assassin (§§ 5), etc.

Nous apercevons aussi « l’intention inconsciente » qui aboutira à la destruction de l’objet, comme le curé, qui voulait se suicider. En effet, il l’avait pensé, mais n’a pas osé l’écrire. Il est pertinent de lire ce que le curé note dans son journal : « … ayant cru devoir disparaître ces pages, écrite dans un véritable moment de délire. Je veux cependant porter contre moi ce témoignage, de ma dure épreuve, la plus grande déception de ma pauvre vie, je ne saurais rien imaginer de pire… m’a trouvé un moment, sans résignation, sans courage, et que la tentation m’est venu de… » Ce passage est suivi de treize secondes d’écran noir. La bouteille (qui tombe sur le sol de la cuisine) ne traduit-elle pas cette intention ? De même le colonnel-assassin (§§ 5), ne voulait-il pas en quelque sorte détruire sa femme ? C’est ainsi que dans le film, à un moment donné, il lui dira sur un ton agressif : « Un jour je te tuerai, un jour je te tuerai.. », etc.

Par ailleurs, et à ce niveau du discours, il va de soi, que nous établissions une comparaison entre « la finalité » décrite par Freud, et celle déduite des films cités en exemples. En effet, celle de Freud est plutôt « heureuse », et celle des exemples est plutôt « malheureuse ».

Simplement à titre hypothétique, il nous semble que, ce qui les distinguent et, par extension du raisonnement que nous avons eu sur la boue (Citizen Kane), c’est l’aspect matériel, le marbre, qui acquiert une valeur méliorative « heureuse », augmentée d’une valeur artistique.

Peut-on dans ce cas dire, que le fait de briser un objet artistique, comme « objet de sacrifice », détourne un malheur ? car, dans nos exemples choisi seule la croix (Le Cuirassé Potemkine (§ I), peut-être considérée comme une valeur artistique, et la finalité de son propriétaire est « indéterminée ». En effet, à la dernière apparition du pope du Potemkine, il simulera un étourdissement.

La question de l’objet artistique est complexe, car elle peut être sacrée où profane. Mais elle nous permet d’élargir l’Inventaire sur les propriétés de l’objet, et d’inclure l’objet artistique. Mais pour cela, il faudra faire appel à d’autres films, démarche qui sera développée dans la thèse.


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Autres considérations de Freud sur des faits populaires ou superstitieuses

Freud nous apporte d’autres considérations qui ne sont pas à négliger : « …Les faits de laisser tomber, de renverser, de détruire les objets semblent souvent être utilisés pour l’expression de suites d’idées conscientes… plus souvent en tenant compte des interprétations populaires, superstitieuses ou railleuses, qui s’y rattachent. On sait les interprétations qui se rattachent au renversement d’une salière, d’un verre rempli de vin, à la chute d’un couteau dont la pointe vient se ficher sur le parquet, etc. Je montrerai à quel point ces interprétations superstitieuses méritent d’être prises en considération. Ici je ferais seulement remarquer qu’un acte maladroit donné ne possède pas dans tous les cas [13] la même signification, mais sert, selon les circonstances, à exprimer telle ou telle intention ». [14]

Cette autre réflexion importante, qui peut déconcerter pas sa substance, concerne notamment, l’introduction des interprétations superstitieuses (même si pour Voltaire elle figure parmi les dix péchés). En fait, il nous semble que malgré leurs valeurs non-objectives, ces interprétations sont sans doute basées depuis l’aube des temps sur les expériences accumulées. Comme le souligne C. Tremontant : « …La philosophie n’apprend rien et ne peut rien apprendre de nouveau par elle-même puisqu’elle n’expérimente pas et n’observe pas. » [15] On peut encore dire que dans le cinéma, on se retrouve directement dans le monde de l’expérience, de l’observation et de la finalité (le téléologique)…

Nous voulons souligner un autre aspect fondamental dans le texte de Freud, à savoir le problème de la non spécificité des intentions : « un acte maladroit donné ne possède pas dans tous les cas la même signification. » Cela nous pouvons le sentir dans l’Inventaire I (absent pour le moment) qui représente certes des « cas-limites », où la « finalité » est souvent négative, parfois indéterminée. Donc il nous semble que nous pouvons dire qu’à chaque fois, les fonctions de l’objet en chute ainsi que sa réception sont variables…

Enfin, nous terminons l’aspect psychopathologique par une citation d’un romancier comme Theodore Fontane qui attribue à un mouvement maladroit un sens profond et en fait le présage d’événements ultérieurs. Voici notamment un passage emprunté à l’Adultera : « …et Mélanie se leva brusquement et lança à son mari, en guise de salut, une des grosses balles. Mais elle n’avait pas visé juste : la balle dévia, et ce fut Rubehn qui l’attrapa. Pendant l’excursion, au cours de laquelle s’est passé ce petit incident, il y eut entre Mélanie et Rubehn une conversation dans laquelle on saisit le premier indice d’une inclination mutuelle croissante. Peu à peu, cette inclination se transforma en passion, au point que Mélanie finit par quitter son mari, pour aller vivre définitivement avec l’homme qu’elle aime. » [16] Cet aspect nous introduit, comme nous l’avons déjà soulevé à la question de savoir si les réalisateurs-auteurs-scénaristes ont conscience de « l’effet de l’objet en chute », dans leur scénario…



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Voir aussi



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Notes et références

  1. Sigmund Freud, Psychopathologie de la vie quotidienne, op. cit.
  2. Ibid, p. 186.
  3. Il s’agit des films suivant :
    § I - Le Cuirassé Potemkine, Sergeï M. Eisenstein, URSS, 1925 ;
    § II - Citiezn Kane, Orson Welles, USA, 1941 ;
    § III - Le Journal d’un Curé de Campagne, Robert Bresson, France, 1951 ;
    § IV - Les Chevaux de Feu, Serge Paradjanov, URSS, 1987 ;
    §§ 1 - Monsieur Ripois, Clement R., G.-B. / France, 1954 ;
    §§ 2 - Une Femme en Enfer, Mann D., USA, 1955 ;
    §§ 3 - Pont de La Rivière Kwaï, Lean D., G.-B., 1957 ;
    §§ 4 - Laurence d’Arabie, Lean D., G.-B., 1963 ;
    §§ 5 - Reflets dans un Œil d’Or, Huston J., USA, 1967 ;
    §§ 6 - Les Seins de Glace, Lautner G., France, 1975 ;
    §§ 7 - L’Etalon Noir, Ballard C., USA, 1979 ;
    §§ 8 - E.T. L’Extra-Terrestre, Spielberg S., USA, 1982 ;
    §§ 9 - Le Lieu du Crime, Téchiné A., France, 1986 ;
    §§ 10 - Présumé Innocent, Pakula A. J., USA, 1990 ;
    §§ 11 - A La Poursuite d’Octobre Rouge, McTierman J., G.-B., 1990 ;
    §§ 12 - L’Eveil, Marshall P., USA, 1990.
  4. C’est nous qui soulignons, pour les suivantes également.
  5. Op. cit., p. 192-193.
  6. Op. cit., p. 196.
  7. Op. cit., p. 192.
  8. Voir les autres films
  9. C’est nous qui soulignons, pour les suivantes également.
  10. Op. cit., p. 195.
  11. Op. cit., p. 195.
  12. Op. cit., p. 196.
  13. C’est nous qui soulignons, pour les suivantes également.
  14. Op. cit., p. 199.
  15. Citation dans Jean Quesnel, Logique de l’Athéisme, Éditions D. M. Morin, 1991, p. 35.
  16. Op. cit., p. 204. Communiqué par H. Sachs, Gesamte Werke II, p. 64.


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